12 fév 2009

Le sens des priorités

Reprenons un peu les choses dans l'ordre.
D'abord, "Bienvenue chez les Ch'tis", LE champion du monde toutes catégories du cinéma français en salles, n'obtient qu'une seule nomination aux César, meilleur scénario original. Ca coince sec.
Ca coince tellement, que Dany Boon déclare sur RTL, cette semaine, qu'il ne se rendra pas à la cérémonie des César en guise de protestation. Il glisse en passant son concept de création d'un César de la comédie. Ca râle plus que ca coince.

Reprenant la balle au bond, Alain Terzian, président de l'Académie des César, trouve l'idée de Boon, "belle" et compte la soumettre à l'Académie. Ca part dans le n'importe quoi...

Remettons les points sur les "i", et les barres sur les "t".

Dany Boon 1. Les César, récompensent les "meilleurs" films après vote des professionnels de la profession. On aime ou on aime pas le principe, mais en aucun cas, ils ne sont là pour récompenser les films les plus vus de l'année.

2. Difficile de ne pas reconnaître le peu de cas des comédies aux César. Absence pour le moins anormale. Dans un autre temps, on aurait bien glissé un biscuit à OSS 117, par exemple.

3. "César de la meilleure comédie" Kezako? Quels films pourraient prétendre à rentrer dans cette catégorie? Perso, j'y glisserai "L'impossibilité d'une île" de Houellebecq, qui dans le genre, m'a réellement poilé.
Mais en l'occurence, est-ce une comédie? Ou alors, pourquoi ne pas créer, le César de la meilleure Panouille, ou celui du meilleur Nanard? Ou encore mieux, le César du meilleur film de moins d'1h46...

4. Terzian, tout à son habitude, "s'éléve" contre ces films trop intellectuels qui sont récompensés et patati, et patata... Heu... Alain, s'agirait de revoir la liste des films en course... le "Mesrine", ce n'est pas vraiment du Bergman, idem pour le "Paris" de Klapish. J'en conclu donc que je suis un intello. Hmmm... j'aime l'idée. Merci Alain.

Enfin, le point essentiel de tout ça. On a vraiment besoin de cette passionnante polémique en ce moment? Pas d'autres urgences en vue....?

19 déc 2008

Réflexions Wal-Martiennes

Malgré Noël, l’heure n’est pas à la fête sur la planète supermarchés.
Dans le monde entier, crainte du chômage et chute du pouvoir d’achat terrasse le porte monnaie classes moyennes.

Première victime en Grande-Bretagne, la chaîne Woolworths va disparaître.
Après un siècle d’existence, le groupe a été terrassé par la crise du crédit et l’effondrement des ventes.

Chez nous, rien de très glorieux,les chiffres sont mauvais.
Si Carrefour tient toujours debout, son action, elle, vacille: elle a perdu près de 40% de sa valeur en un an.

Wal mart Partout, la déprime règne. Enfin presque partout.
Car aux Etats-Unis, le géant Wal-Mart voit les foules affluer. Au troisième trimestre, ses profits ont même augmenté de 10% alors que le pays s’enfonce dans la récession.

La stratégie est simple. Des prix bas, à tout prix.
Une stratégie qui a fait de cette petite épicerie de l’Arkansas, dans l’Amérique profonde, la première entreprise mondiale, toutes catégories confondues, en quatre décennies.
Problème : ce n'est pas forcément une bonne nouvelle pour l’Amérique.

Pour les consommateurs, Wal-Mart est une aubaine. Plus les fins de mois sont difficiles, plus les Américains raffolent de ses bonnes affaires.
A la recherche de la moindre économie, les Américains se ruent chez le roi du discount. D’autant qu’ils y trouvent de tout: dans ses hypers ouverts 24 heures sur 24, plus de 140 000 produits sont référencés -contre 50 000 dans un Carrefour moyen. Un seul trajet suffit pour remplir le frigo, la penderie et même le garage.

Mais les Américains n’ont pas seulement besoin de prix bas, ils ont aussi besoin d’un job.
Or Wal-Mart crée surtout des emplois… en Chine.
Il y a deux ans encore, la chaîne achetait, à elle seule, plus que la Russie ou la Grande-Bretagne à l’Empire du Milieu. Et quand elle ne fait pas affaires directement avec les producteurs chinois, elle fait pression, sans état d’âme, sur ses fournisseurs pour qu’ils mettent, eux aussi, cap à l’est.

Dernièrement, c’est le fabricant de textile Hanes qui a fermé neuf usines aux Etats-Unis et en Amérique centrale. Explication : ces sites de production ne lui permettaient plus d’offrir les prix voulus par Wal-Mart. Or, pour un fournisseur, se passer de la chaîne aux 180 millions de clients par semaine dans le monde, c’est tout simplement impossible.
Entre 2001 et 2006, les Etats-Unis auraient perdu 200 000 emplois en raison des activités du géant de la grande distribution.

Mais si Wal-Mart crée des chômeurs, il ne s'arrête pas là. Il est aussi le champion des "travailleurs pauvres". Aux Etats-Unis, quand les usines ferment leur portes, les nouveaux chômeurs, sans formation, n’ont pas d’autres possibilités que de rejoindre la chaîne, passant d'un salaire de 20 dollars de l’heure, avec avantages sociaux, à moins de la moitié, avec avantages a minima.

Wal-Mart est le premier employeur du pays, 1,4 million de salariés, développant l’appauvrissement des classes moyennes.
A tel point que seuls des prêts "abracadabrantesques", façon "subprimes", leur ont permis de continuer à s’offrir un toit, avec le succès que l’on sait...

06 nov 2008

Michael Crichton est mort

CrichtonMichael Crichton avait l'âge mûr si juvénile et la taille - plus de deux mètres - si élancée qu'il en paraissait insensible au temps qui passe. 
Du tout: ce maitre du techno-polar, passionné de lectures et de colloques scientifiques est mort mardi à Los Angeles des suites d'un cancer, à l'âge de 66 ans.

L'auteur de "La variété Andromède", son premier livre, récemment adapté, une seconde fois en mini série aura cumulé des carrières diverses : écrivain, cinéaste, producteur , réalisateurs...
Mondwest", "La grande attaque du train d'or" pour ne citer que ces deux là côté grand écran; "Jurassic Park", "Soleil levant", "La Proie", "Next", par ex. côté littérature.

25 oct 2008

Quel nouveau moteur pour la croissance ?

Ce vendredi, le CAC 40 a encore chuté lourdement; comme toutes les autres places européennes.
La récession mondiale qui frappe la planète depuis 2 mois brouille toutes les cartes.

Les_temps_modernes 79 ans jour pour jour après le début du krach de 1929, les opérateurs broient du noir et impossible de faire des prévisions cette baisse n'est pas rationnelle.
Les investisseurs réagissent brutalement à toutes mauvaises nouvelles : actuellement, les mauvaises nouvelles se paient cash en Bourse. Et cela ne semble pas vouloir s'arrêter.
La récession est là, non plus seulement dans les cours de bourse, mais sur le terrain, dans les usines. Et elle s'est propagée au monde entier.
Au cours des trois derniers mois, les Bourses des pays émergents ont baissé deux fois plus vite que celles des pays développés. Le ralentissement de la Chine, la nationalisation du fonds de pension argentin, la fragilité de la Hongrie montrent que nul n'était à l'abri.
Et il ne serait pas surprenant que certains pays émergents se retrouvent en défaut de paiement...

Ils étaient le moteur de l'économie mondiale, et maintenant la question est de savoir ce qui pourra faire redémarrer la croissance mondiale.
La crise est là, mais alors, pour combien de temps ?
Question sans réponse qui hante les marchés et empêche les investisseurs de revenir à l'achat malgré les cours plancher atteints.
On parle d'une sortie de crise US vers la fin de l'été 2009.
L'entrée de l'Europe dans la crise étant plus tardive, il faudra aussi patienter plus longtemps pour voir le bout du tunnel. Et les conséquences risquent d'être dramatiques... : les banques titriseront beaucoup moins, elles vont devoir assumer leurs risques et ceux-ci vont augmenter du fait des défaillances d'entreprises et du chômage, elles seront obligées de réduire leurs crédits. Malgré les efforts des pouvoirs publics, il sera difficile d'éviter l'assèchement du crédit.

La croissance à crédit, qui a été celle des vingt dernières années, est terminé. Il va donc maintenant falloir inventer un nouveau moteur. Moteur qu'on connaît pas encore.

20 oct 2008

A chacun son Crack

On connaissait le crack, un dérivée de la cocaïne qui provoque de violents dégâts dans les cerveaux de ceux qui en consomment.
Et bien nous avons maintenant, le krach.
En l'espace de quelques jours, bêtises et stupidités ont été assénées sur cette crise financière que l'on peut se demander si ce krach-là n'est pas devenu le nouvel opium des intellectuels en mal de poncifs sur l'économie libérale.

KrachbourseOn lit que c'est la fin du capitalisme, l'échec de la mondialisation. Les économistes expliquent que c'est le grand retour de l'État, et la fin de la puissance américaine.
Avec la surenchère ambiante, il devient difficile de faire le tri dans tout ce qui est dit ou écrit.
Sans nier l'ampleur de cette crise, et sa plus grave conséquence, l'hibernation du crédit, il faut bien maintenant envisager les solutions, et surtout "l'après".

Le capitalisme ne va pas disparaître, et va rester, heureusement, le système dominant de l'économie mondiale. On pourrait même espérer qu'il ressorte de cette crise plus fort, car assaini de certaines pratiques outrancières, que le marché finit toujours par corriger.
Bien que le capitalisme ait plusieurs visages selon que l'on se trouve à New York, Palo Alto, Londres, Paris, Francfort, Bombay, Moscou, Shanghai, Tokyo ou Dubaï, on ne devrait pas selon moi, rentrer dans une sorte d'économie mixte, comme le prône, les "archéosocialistes" qui s'époumonent ces derniers temps.

Second point, les USA devrait rester le "phare" de l'économie mondiale.
Sans abolir, l'Amérique de ses excès et de la gestion pitoyable qui y a été faite de cette crise, c'est outre-Atlantique que l'initiative individuelle est la mieux encouragée et donc que l'économie rebondira via une nouvelle génération d'innovations.

Troisièmement, le retour de "l'État" ou "Des États" ne me parait pas être la solution. Qu'il s'agisse des garanties de dépôts, des tentatives de concertation à 4, 7, 15 ou 20, des sauvetages de banques... difficile de réellement parler de succès.
Les États n'ont pas constitué la solution, mais un problème de plus avec des raisonnement différents, des déclarations intempestives non concertées...
Et rappelons également, que c'est Bill Clinton qui avait donné l'ordre aux banquiers de prêter dès 1995, à des ménages insolvables.

Dernier point, cette crise est certainement l'opportunité d'un rééquilibrage.
Aujourd'hui, le monde occidental n'est plus maître de son destin. Il a davantage besoin de l'hémisphère Sud et des pays émergents qu'ils n'ont besoin de nous.

12 sep 2008

Mauvais temps en prévision sur la planéte vélo

Lance Armstrong a déjà réussi la première partie de son pari.
Une splendide opération de com' parfaitement rodée pour préparer son retour dans les pelotons.
Le champion Texan veut donc écrire un nouvel épisode de son rêve américain : survivant d'un cancer des testicules et septuple vainqueur du Tour de France, Armstrong est une icône vivante aux Etats-Unis.

C'est effectivement quelque chose dont les européens ne sont pas forcément conscient : aux USA, et même ici, en Asie, Armstrong représente d'abord un héros de la lutte contre le cancer plutôt qu'un champion cycliste.
C'est d'ailleurs la dessus que le coureur a insisté en présentant son retour comme un "...motif d'espoir pour les 8 millions de malades du cancer..."

Lance_amstrong2 choses à retenir de cela; tout d'abord, Amstrong représente un énorme potentiel économique.
Très engagé dans les mouvements caritatifs, Armstrong a contribué à lever plus de 265 millions de dollars LiveStrong, son organisme de lutte contre le cancer. Le retour du "Héros" est un fantastique levier pour les leveurs de fonds.

Ensuite, le défi sportif. Avec en toile de fond, toutes les suspicions que cela suppose en matière de dopage.
Jamais condamné, Armstrong a néanmoins plusieurs fois été contrôlé positif.
Amstrong a 37 ans et est éloigné des pelotons depuis 3 ans.
Son retour, de "maniére légale" soulève, doux euphémisme quelques interrogations.
On sait qu'Amstrong s'entretient régulièrement physiquement, et qu'il est donc correctement "affuté", mais le véritable point fort du Texan est sans conteste sa parfaite connaissance des techniques de dopage. ; il sait ce qu'il peut utiliser, notamment en matière de biotechnologie, sans que cela ne lui pose de problèmes vis-à-vis des contrôles.
Ajoutons à cela, les divisions des différentes institutions de la communauté cycliste internationale (Union Cycliste International, ASO qui organise le Tour de France etc...)

Amstrong à d'ors-et-déjà annoncé qu'il rendrait publics ses résultats sanguins; le problème étant que seuls, les contrôles de l'AFLD, sont réellement fiables et ceux-ci ne peuvent être effectués que sur le territoire français.
En d'autres termes, Armstrong peut parfaitement être "propre" pendant le Tour, mais s'être dopé en amont, lors de sa préparation.

Enfin, dernier volet de cette opération, la menace. Bien conscient que les organisateurs du Tour pourraient ne pas convier sa future équipe, Armstrong a pris les devants et prévient qu'il pourrait bien passer un coup de fil à Nicolas Sarkozy pour plaider sa cause...
Le Tour de France, c'est l'image de la France dans le monde et comment ne pas inviter un héros de la lutte contre le cancer...

01 sep 2008

Disney rocks !

Joe, Kevin, Nick... ça ne vous dit peut être pas encore grand chose, mais ca ne devrait plus tarder. Il s'agit des Jonas Brothers, les stars de "Camp Rock", le nouveau film musical de Disney, dans la veine de "High School Musical".
Ces petits rockers aseptisés (doux euphémisme), viennent de vendre 1,4 million de leur dernier album vendus et ont enchainés une tournée à guichets fermés dans les stades américains. Pour le mensuel "Rolling Stones" qui leur a consacré leur numéro d'août, ils vont devenir "...l'un des plus grands groupes rock américains".

DAMNED !
Voila donc la nouvelle approche marketing de la maison Disney pour se raccrocher aux ados lassés du monde féerique des princesses.
Après les acteurs-danseurs-chanteurs de "High School Musical", et la double vie lycéenne/Pop Star de "Hannah Montana", ce sont donc les 3 (vrais) frères Jonas, qui vont remplir l'ensemble des tuyaux Disney dans les 2 prochaines années : Tournées, DVD, CD, concert filmé pour le cinéma, série télé…

A titre d'exemple, "Hannah Montana" est aujourd'hui classée parmi les cent personnalités les plus influentes de Time. D'ici à Noël, entre les CD, les DVD, les produits dérivés et un film en 3D qui a fait un malheur en juin dernier au box-office, Montana devrait rapporter un milliard de dollars.

Jonasbrothers Cette nouvelle stratégie, est le fruit du travail de Gary Marsh, le président Entertainement Disney Channel Worldwide.
En 2006, il lance le téléfilm "High School Musical", suivi de la série Hannah Montana. MTV, à qui les concepts ont d'abord été proposés, regrettera amèrement son erreur. Le phénomène est unique dans l'histoire de la télé : en quelques semaines, les millions de jeunes qui regardaient MTV zappent sur Disney Channel. A titre d'exemple, chaque épisode d'Hannah Montana est regardé par 164 millions de téléspectateurs !
Rien qu'aux États-Unis, Disney Channel grimpe de 4,5 à 70 millions d'abonnés. A ce niveau, le network devient capable de créer du contenu pour le reste du groupe; prenant ainsi le pas sur la branche cinéma.
C'est l'inversion totale du process traditionnel : maintenant les jeunes talents commenceront à la télé. Puis ensuite, seront envoyé au cinéma et dans les comédies musicales.
Le très probable secret de cette réussite repose sur la très forte culture d'entreprise Disney, un état d'esprit, une "marque" en terme de contenu.
Et c'est bien ce qui ennuie Time Warner, Viacom, Sony et Universal qui assistent impuissants à l'explosion d'un phénomène dont ils sont totalement absents. Une maison de disques comme Universal ne peut pas créer de personnages puisqu'elle n'a plus de télévision. Les autres ne sont pas structurés pour dégager des synergies en interne.
Récemment, Nickelodeon et Sony viennent d'annoncer qu'ils allaient créer ensemble une série télévisée musicale. On verra bien comment deux groupes aussi différents vont arriver à travailler ensemble.

11 août 2008

Kerviel en BD

Kerviel Malin, cette maison d'édition de bande dessinée. Marie-Clotilde et Xavier Thomas, patrons des Editions qui portent leur nom, ont décidé de lancer "Le journal de Jérôme Kerviel"!
Une BD humoristique sur l'aventure du jeune trader qui a (aurait?) fait perdre 4,9 milliards d'euros à la Société générale.

Partie sur un tirage de 5000 ex, la maison d'édition va finalement tirée plus du double compte tenu des réservations déjà faites par les libraires.

Raconté à la première personne,  "Le journal de Jérôme Kerviel", reprend les déclarations du trader à la brigade financière. Les scénaristes ont rajouté tout de même une vie privée, notamment une addiction aux surgelés, un découvert à la banque (!) etc...

On jugera en Septembre.

20 juil 2008

Petite révolution française. 2nd acte.

La réforme du statut des chômeurs, et surtout des mesures d'accompagnement viennent donc d'être votées par l'Assemblée nationale, après le vote du Sénat.
Le texte, entérine donc la mise en place de mesures strictes notamment la très polémique mises en place de sanctions qui s'appliquent en cas de refus de deux "offres raisonnables d'emploi".

Anpe_2 UMP et Nouveau centre ont voté pour, toute la gauche contre ce texte, je cite, "inutile", "dangereux" et "humiliant pour les demandeurs d'emploi".
Objectif clairement avoué du gouvernement : faire passer le taux de chômage sous la barre symbolique des 5%.
Le texte a fait l'objet d'âpres combats; notamment, l'obligation de chercher un emploi pour les chômeurs de plus de 57 ans est finalement passée, par contre, il ne sera pas finalement, possible d'imposer un temps partiel à un chômeur s'il a demandé un temps complet.

Après avoir créé plusieurs entreprises, et recruté des dizaines et des dizaines de profils, une remise à plat et la mise en œuvre d'un système plus stricte que celui qui sévissait sur l'Assurance Chômage me parait salutaire.
Ces dernières années, de plus en plus d'individus finissait par considérer le chômage comme un statut intéressant et non plus comme une phase transitaire...
Mais attention à ne pas glisser vers l'extrême inverse.
Aujourd'hui, par exemple, les offres d'emplois proposé par l'ANPE concerne, pour 70 % des CDD alors que les demandes portent surtout sur des CDI.
Resserrer le système, c'est le faire de manière verticale.

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09 juil 2008

France 3 où l'art de la gabegie

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Jetez un œil éclairé et désespéré, sur cette article du Point.
Difficile de trouver ce genre de choses ailleurs qu'en France.

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